En 2014 il décide de s’afficher en collant des posters à son effigie, en peignant ses autoportraits, en racontant sa vie, son quotidien. Les affiches le montrent dans des situations qui rappellent les couvertures et articles de la «presse» people qu’il a commencé a peindre en 2010. Imprimée en masse, chaque affiche se décline en camaïeu. Les murs servant de cimaises pour ses poster ont été soigneusement choisies, mais contrairement aux «spots» illégaux, il se fait connaître sur les endroits spécialement dédiés à la publicité ou à l’affichage. Il affectionne les places qui ont un impact direct sur le public (abribus, colonnes, panneaux publicitaires, panneaux d’affichage...), repassant toutes les affiches de stars en tournée, d’évènements culturels et autre. Le support papier peut paraître obsolète et l’affichage a une portée éphémère, certes, mais tout comme le graffiti qui sera effacé dans la journée, l’important ici, c’est d’être vu, peu importe la durée de temps. En peinture il raconte sa vie de façon humoristique en y ajoutant son portrait façon «selfie», il utilise les murs comme certain utilise les réseaux sociaux et questionne sur la place que prend la publicité dans la ville et dans la vie.

He decides to display himself by sticking posters on which he poses, painting self-portraits and unfolding his daily life. The posters represent him in situations reminiscent of the covers and articles of people magazines, which he started to paint in 2010. In a large scale production, each poster is printed in monochrome. To exhibit his posters he carefully chooses places especially dedicated to advertising or display, unlike for graffiti he now dismisses the illegal «spots». He likes places that have a direct impact on the public (bus shelters, columns, billboards, ...), covering all posters of stars on tour, cultural events and other. Paper as material may seem obsolete and the display has an ephemeral scope, but like the graffiti that will be erased during the following day, the only important thing is to be seen, regardless of the time span. In paintings, he narrates his life in a humorous way and photographs them with his portrait in the frontline as a ‘selfie’. He uses walls as many use social networks and further on questions on the impact of publicity in the city.